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Archive for the ‘Moi-même’ Category

Je suis calme, je suis zen, je suis détendu.

Rien ne peut m’attendre, rien ne peut me décevoir, rien ne peut m’énerver.

Je suis un maître zen 7ième dan. À coté de moi, le Dalaï-lama est un petit yorkshire surexcité accro à la cocaïne et qui vient de boire trois litres de café.

Je suis calme, je suis zen, je suis détendu.

Rien ne pourrait m’énerver, rien en ce monde terrestre. Pas même Bill Gates et sa suite bureautique qui donnerait des envies de meurtres à un moine bouddhiste. Pas même la hausse du pétrole et l’absence de cerises dans mon jardin cette année. Pas même le temps qui rendrait dépressif et suicidaire Monsieur Joyeux. Pas même la politique, pas même une grève des TCL.

Je suis, calme, je suis zen, je suis détendu.

C’était moi avant. Un jour, j’ai décidé de faire un master de biologie moléculaire à Lyon. Tout allait bien jusqu’au jour où il a fallu préparer une soutenance orale d’un stage d’un an…

Et là, mes nerfs ont lâché.

Je suis devenu un monstre. Hulk, mais en dix fois plus grand, plus fort et plus énervé. Un jour, j’ai tapé très fort sur le sol avec mon pied. Les chinois l’ont senti passé.

Engagez-vous, engagez-vous qu’y disaient…

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Petites précisions…

Sur moi-même (mais pas trop, histoire de préserver le mystère que je suis) (ceux qui rigolent, dehors).
Je bosse en bioinformatique. Ça veut dire concrètement que je passe mes journées devant un écran d’ordinateur. Pour être un peu précis, j’analyse des séquences ADN (des A, T, G & C en veux tu en voilà) par le truchement de programmes déjà écrits ou que je dois écrire moi-même. D’ailleurs, rien ne ressemble moins à un laboratoire scientifique que le laboratoire scientifique où je travaille, on tend plutôt vers un bureau lambda. Les seules particularités sont des tableaux blancs dans chaque bureau (pour faire scientifique), le fait que mon étage est littéralement posé sur celui d’en dessous, la concentration exceptionnelle de scientifique à la chaise carrée.

Tout ça pour dire que je passe mes journées devant un ordinateur, ce qui ne veut surtout pas dire que je suis un (bio)informaticien : je suis un biologiste qui travaille exclusivement sur ordinateur, la nuance est importante (pour moi en tout cas).
Ceci a quelques conséquences bonnes ou mauvaises, à vous de juger.

Tout d’abord, je peux littéralement laisser une expérience en plan, ce qui a des avantages incontestables lorsqu’un pot, une pause café et /ou repas, une conférence ou une envie urgente de partir se déclare (ça marche aussi pour les alarmes incendies, alertes « comment-que-ça-marche-un-ordi » de la part des collègues de Master ou pire encore « Où t’en es de tes manips » de la part de mon chef).

Ensuite je peux divaguer à loisir, et dix vagues, ça fait beaucoup pour un étudiant en Master 2 comme moi. Pendant qu’un programme tourne, je peux lire des blogs ou des pages web sur tout un tas de sujets plus obscurs les uns que les autres. Je peux ensuite faire part à mes collègues de mes découvertes par le biais d’outils perfectionnés tels que le mail ou le chat, collègues qui la plupart du temps n’en ont rien à cirer vu que eux ils ne peuvent pas divaguer.

Je peux aussi passer mes journées à écouter de la bonne musique (Take Five du Dave Brubeck Quartet au moment où je tape ces lignes).

Par contre, je suis dos à la porte de mon bureau. Ce qui veut dire que :
– toute personne passant dans le couloir pourra voir que j’en glande pas une. Pour ça Dieu a inventé la porte qui se ferme (qu’il est fort, ce Dieu…)
– toute personne qui RENTRE dans le bureau pourra constater que j’en glande pas une et pourra même savoir où je passe mon temps. Ça peut passer avec des collègues de bureau. Ça peut moi passer quand c’est le chef qui rentre (et sans frapper en plus…).
– Idem concernant le type d’activité : la lecture d’un article scientifique passera évidemment mieux que le visionnage de vidéos idiotes.

Je reste toute la journée le nez devant un écran. À force, cela peut agacer et faire naitre un besoin irrépressible d’aller courir dans les champs, surtout quand il fait un super soleil comme aujourd’hui. Le jour où il y a l’ADSL haut-débit dans le parc de la Tête d’Or, inutile de me chercher au labo. Pourtant une solution existe: le jogging dans le parc en milieu de journée.
Mais bien sûr…

Assez parler de moi. Mes manips sont terminées, je retourne au travail…

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J’ai vu ce type de message dans pas mal de blog que je fréquente à mes heures perdues, il s’agit de faire part de 6 choses totalement insignifiantes (ou pas) à mon sujet. Alors je me lance…

1. Il fut un temps pas si éloigné où j’étais littéralement accro au café, c’est à dire que je ne pouvais pas fonctionner une heure sans avoir ma dose, que mes mains tremblaient et que j’étais devenu absolument irritable entre deux doses. Fort heureusement, j’ai réussi à décrocher. J’ai remplacé la caféine par la théine pour mon plus grand bonheur.

2. J’ai une tendance assez poussée à pleurer au cinéma dès que le niveau d’émotion dépasse un certains stade et surtout quand cette émotion est sincère. Il y a pire, je n’ai absolument pas honte, car quand le film est bien fait, ya pas de raison de se retenir, et parfois ça fait du bien de se lâcher.

3. Je suis un maniaque pour ma musique, dans le sens maladif. Sur mon ordinateur, tous les fichiers doivent être organisés de la même manière, avec le même type d’information. Qu’un fichier dépasse et je n’en dors plus pendant des jours et des jours. C’est pareil pour les vidéos.

4. Je n’ai absolument rien bossé mes deux premières années de fac, ni la troisième d’ailleurs, ce qui ne m’a pas empêché d’obtenir à chaque fois des notes plus qu’honorables. Je me suis contenté d’aller en cours et de relire mes polycopiés la veille des examens (ou presque). Je me suis d’ailleurs toujours senti mal à l’aise face à ceux de mes camarades qui passaient littéralement leur vie à la BU et qui arrivaient à peine à avoir la moyenne. Il y a deux explications possibles : soit je suis un génie absolu, soit le niveau de la fac est tel qu’on peut y réussir sans bosser.

5. Je joue au golf et j’en suis fier. J’exècre les gens qui déclarent que le golf n’est pas un sport, ou bien est un sport de vieux. C’est certes un sport plus technique que physique, mais je mets au défi n’importe qui de faire un parcours en portant le sac sur le dos et d’être frais et pimpant à l’arrivée, et aussi de bien jouer. Quand à « sport de riche », ce n’est pas quelque chose d’absolu et on peut jouer pour pas très cher, il suffit de chercher où et comment.

6. Je ne peux pas m’empêcher de taper mes SMS avec le maximum de « vrais »mots, en corrigeant les fautes de français.

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